Être dans la forêt me donne le sentiment que, peut-être pas tout est possible mais, que plein de choses en valent la peine. Que ça vaut la peine d’entreprendre, de participer à quelque chose. Que, même s’il n’y a pas de «reconnaissance publique» au travail fait, ce sera toujours une manière de participer, avec les herbes, la mousse, les branches, les insectes, les écorces, les vers, les feuilles qui bruissent.
Laisser un commentaire